Qui suis-je ?

Guillaume Bardou, le 02/02/2022

Je suis né le 23/10/1968 à Vitry sur Seine. J’habite dans les Yvelines, marié et père de famille. Petit, j’ai pu vouloir devenir astronome. J’ai raté une math sup technologique, puis obtenu un Deug scientifique à Orsay, puis je suis sorti volontairement des études. Ces considérations factuelles vous donnent de ma personne une image simplifiée car elles trop peu nombreuses, mais j’ai confiance en votre intelligence.

Je travaille depuis 22 ans à mon compte comme installateur d’enseignes (enseigne-installation.com). En effet, mes premiers véritables chantiers ont eu lieu en l’an 2000 avec la pose des panneaux signalétiques « Transilien » dans les gares SNCF de l’Île de France.

Sur les cadrans des horloges, je remarque toujours 22h22. On en a des explications, mais ce n’est pas une raison pour que ce ne soit pas davantage à voir. Mais alors hors de l’obscurité de la facile obéissance. En effet, en restant dans le doute, on a la possibilité d’obtenir mieux qu’une croyance, ou bien rien.

Dans tous les cas, je ne suis pas du genre à trafiquer la réalité pour vous faire croire quoi que ce soit. La fin et les moyens de l’obtenir ne sont pas tout bonnement dissociables.

Comme vous le voyez je suis aussi auteur de livres. J’ai un peu honte de mes romans, œuvres des débuts que je vous présente quand même, car je n’aime l’imagination que tout près de la perception. J’ai donc écrit le reste selon un autre esprit.

Je voudrais transcender le verbe, pour jouer de ses images plates dans un esprit en trois dimensions et plus encore. Au-delà du penseur est le Yogi dont le penseur est une fleur, et je lui cherche un avenir dans un monde en déséquilibre.

Pour mes loisirs réguliers je pratique en club le plongeon acrobatique, la course à pied, et j’aime jouer aux échecs. En hiver je vais skier. Tout ceci n’apporte pas une permanente quiétude du corps et de la volonté, car la matière est trop petite pour son esprit.

Mes amis m’aident à me contenir, car je ne suis pas complètement bouché. Les actes les plus vrais et les plus beaux sont les racines du bel acte qui se montre, ils le précèdent, l’entourent, il serait vain de vouloir tous les montrer. Ils sont l’éternel présent de tous les futurs. Pour les laideurs je ne saurai avoir de telles visions.

Je n’aime ni dominer, ni être dominé ; l’action n’est pas prisonnière de cette alternative, mais il m’arrive de réagir mal. Le mal est l’aspiration au bien sur une route mauvaise; il ne faut pas être moins allégorique sur ce sujet magnifique.

Comme vous ne pouvez pas le voir, je cherche à développer mon espace intérieur dans une sorte de silence traversé de perceptions, pour supporter l’étreinte plus ou moins douce et tellement variable du monde. Il vaut donc mieux que je n’ajoute rien en paroles, si c’est trop froid.